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AFRICAN ARTISTS FOR DEVELOPMENT

 

  • « Refugees on the move »

Tilder, à travers le fonds de dotation African Artists for Development, s’engage à redonner de l’espoir aux réfugiés vivant dans des camps en Afrique sub-saharienne, par le biais de la danse et de l’expression corporelle.

La première phase du projet « Refugees on the move » s’est déroulée du 25 octobre au 25 novembre 2011 au Tchad : Taïgué Ahmed, danseur, chorégraphe et metteur en scène tchadien, accompagné d’une troupe de danseurs, acteurs et musiciens, s’est rendu dans les camps de Moula et Yaroungou, où vivent 16 000 réfugiés Centrafricains, pour y animer des ateliers de danse suivis par des ateliers de sensibilisation et de prévention contre le SIDA, contre les violences faites aux femmes, l’hygiène, etc.   Chad

Ce travail permet aux réfugiés de reprendre confiance en eux, de remplacer l’ennui et l’absence d’horizon par l’expression de soi. Outil de canalisation de la violence, la pratique de la danse est un moyen avéré de se réapproprier conscience de soi et énergie vitale et d’avoir ainsi une plus grande réceptivité aux messages relayés pendant les ateliers. Ces ateliers impliquent également les populations locales qui vivent au voisinage des camps, un moyen de créer des rapprochements et une plus grande acceptation respective. Les ateliers ont réuni plusieurs centaines de personnes, tous âges confondus. Taigué Ahmed et ses danseurs ont repéré parmi eux les meilleurs danseurs et les leaders naturels, chargés de prolonger l’activité de danse après le départ de l’équipe. Des visites de suivi seront organisées pour valider la pérennité de ce qui a été initié.

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Pour démultiplier le rayonnement du projet, AAD a mis en relation Taigué Ahmed avec Marie Bede Koubemba, chorégraphe du Congo Brazzaville. Marie Bede a participé aux ateliers de Moula et Yaroungou et répliquera ensuite le projet dans son pays en s’inspirant de ce qu’il a appris. Il accueillera lui même un chorégraphe Centrafricain pendant la tenue des ateliers au Congo Brazzaville, qui à son tour ira animer des ateliers en Centrafrique et ainsi de suite pendant 3 ans, dans 10 pays africains. AAD entend créer ainsi une réaction en chaîne de l’espoir.

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Crédits photos : CC

  •  « Women for Water »
Tilder apporte son soutien à la communauté de femmes Lambas du village de Makwacha au Sud de la République démocratique du Congo, en facilitant l’accès à l’eau potable des villageois.
Chaque année, au début de la saison sèche, dans le village de Makwacha, (situé à 50 km au Sud de Lubumbashi, capitale de la Province du Katanga en RDC), les femmes Lambas perpétuent une tradition ancestrale éphémère : elles racontent leur vie quotidienne à travers des peintures réalisées avec des pigments naturels, en utilisant les murs de leurs cases comme support.
Peinture Makwacha
Chaque année, durant la saison sèche, l’eau vient à manquer au village. African Artists for Development, le fonds de dotation soutenu depuis sa création par Tilder, a remis en juin au village de Makwacha la première pompe manuelle délivrant de l’eau potable, dans le cadre du projet « Women for Water » débuté en 2009.
Plus de 28 000 litres d’eau potable y sont dorénavant extraits chaque jour, alimentant en eau potable les 4 000 habitants de Makwacha et ceux du village de Mwaiseni à 2 kilomètres de là. Un comité de gestion composé de 7 membres, essentiellement des femmes artistes, est chargé de l’entretien du puits, donnant par ailleurs à ces femmes un rôle clé au sein de leur communauté. Une cotisation de 500 francs congolais (environ 0.4 euros) par mois est demandée à chacune des familles pour avoir accès à l’eau potable. Début juin, le comité avait réuni 90 000 francs congolais pour conserver le puits en bon état. Les travaux conduisant à la réalisation du deuxième forage devraient débuter entre août et octobre 2011, à l’extrémité Sud du village de Makwacha. Le troisième forage devrait quant à lui être creusé au Nord du village de Mwaiseni d’ici fin 2011. En retour, les femmes du village de Makwacha ont réalisé huit grandes peintures (100 x 300 cm), dont l’une est actuellement exposée dans le hall d’accueil de Tilder à Paris. Réalisée sur un support en bois, elle respecte malgré tout la tradition locale en n’utilisant que des pigments d’origine végétale et minérale.
Toile Makwacha
  • « Les Diamants de Kamituga »
Tilder s’engage pour lutter contre le sida en soutenant la bande-dessinée « Les Diamants de Kamituga », qui sort en librairie en janvier 2011

Disponible en librairie en France dès le 13 janvier 2011, la bande dessinée « Les Diamants de Kamituga » est un « thriller humanitaire » réalisé par le bédéiste   congolais Séraphin Kajibwami, dans le cadre d’un projet de développement social porté par African Artists for Development (AAD), le fonds de Dotation soutenu par Tilder, en République démocratique du Congo, dans la province du Sud-Kivu. Cette région est depuis de nombreuses années le théâtre d’affrontements extrêmement meurtriers, l’utilisation du viol comme arme de guerre par les différentes forces en présence ayant provoqué une propagation fulgurante du sida. Les femmes, population la plus fragile, en sont les premières victimes.

Outil d’information et de prévention contre le sida, « Les Diamants de Kamituga » sera distribué gratuitement par AAD à 100 000 exemplaires dans la province du Sud-Kivu en 2011, en collaboration avec les autorités gouvernementales et des associations locales. Cette BD repose en effet sur une histoire « vraie », celle d’une mère de famille congolaise malade du sida, et contient donc des éléments informatifs et préventifs quant au sida, tout en conservant les principes du genre : aventure, suspens, amour et humour.

En parallèle de cette action de prévention sur le terrain, « Les Diamants de Kamituga » sort le 13 janvier 2011 en librairie en France, aux Éditions AAD. L’intégralité du prix de vente de la BD (8€) est reversée à l’association congolaise SOS Sida, partenaire local de ce projet, pour soutenir son action de lutte contre le sida sur le terrain.

Pour plus d’informations sur le projet d’AAD, rendez-vous sur le site : http://www.lesdiamantsdekamituga.com


  • « AFRICAN ARTISTS FOR DEVELOPMENT« 
African Artists for Development est né d’une profonde conviction : l’engagement d’artistes contemporains africains en soutien de micro projets de développement est un levier extraordinaire de reconnaissance et une garantie de succès pour construire l’avenir du continent africain.
Créé en 2009 par Gervanne et Matthias Leridon, le fonds de dotation African Artists for Development – AAD – initie, développe et soutient l’action d’artistes africains s’engageant dans des micro projets de développement ancrés dans leur communauté. Démarche à la fois artistique et sociétale, African Artists for Development lie intrinsèquement art contemporain et initiative de développement local, en ne promouvant pas l’un et l’autre mais l’un dans l’autre.
AAD met en résonance des artistes et des initiatives de développement originales, capables de générer du développement économique et sociétal durable, du mieux être, du mieux vivre et des changements de mentalité en jouant plus sur les effets de leviers que  sur le volume des budgets engagés.AAD donne l’impulsion nécessaire et apporte un financement pour la maturation et la solidification de micro projets de développement, mais refuse toujours toute démarche se limitant à du simple assistanat.En retour de l’extraordinaire implication des artistes dans la mise en œuvre du projet de développement qu’ils soutiennent, AAD leur apporte un surplus d’idées et de réflexions, un réseau étendu de contacts en Europe et aux Etats-Unis, une aide logistique, une expertise en matière de communication basée sur le savoir-faire de Tilder et un éventuel complément de financement pour développer leurs projets artistiques.AAD mélange les mondes, confronte le monde économique et des entreprises à celui des ONG et de l’art contemporain africain à travers des engagements humains improbables qui créent des aventures incroyables. Ce décloisonnement de milieux a priori éloignés passe par la rencontre, l’échange et l’enrichissement mutuel, le croisement des publics et des savoir-faire.Le choix de l’Afrique subsaharienne est réfléchi et revendiqué : la scène « africaine » sur laquelle AAD se fonde est conçue comme une globalité, bien que constituée d’une grande diversité et de multiples singularités. Un rapprochement, et non un amalgame, est fait au nom d’un choix géographique, culturel et historique.Ce fonds de dotation est une initiative privée qui relève d’un mécénat humainement engagé mais indépendant de toute impulsion politique, diplomatique ou religieuse.Plusieurs projets AAD sont déjà en cours de réalisation, parmi eux :-   « Women for Water in Makwacha » au Katanga, en République démocratique du Congo
–   « Les bulles de Bukavu » au Sud Kivu en République démocratique du Congowww.aad-fund.org